Les actions du Contrat territorial

En 2013, une réflexion s’engage au Syndicat pour la mise en place d’actions de reconquête de la qualité des eaux. En 2016, le Syndicat signe un « contrat de territoire » d’un montant global de 1,8 millions d’euros et d’une durée de 5 ans.

Ce projet est co-financé par l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, le Conseil Départemental de Loire-Atlantique, la Région Pays-de-la-Loire, la Fédération départementale de la pêche et l’Association de pêche de la Gaule Nantaise.

Les actions s’articulent autour de trois axes : les travaux en rivière, la sensibilisation du public et l’animation agricole.

 

 

Répartition des financements

Les travaux en rivière

40km de travaux visant à redonner des écoulements équilibrés aux rivières et à améliorer l’accueil d’une flore et d’une faune aujourd’hui disparu. Voici quelques exemples d’opérations :

  • Coupe des boisements de berge (ripisylve)
  • Atténuer l’encaissement des cours d’eau
  • Diversifier le lit des rivières
  • Réajuster et/ou supprimer les ouvrges hydrauliques
  • Maitriser l’accès du bétail à la rivière

 

 

De nombreuses actions concernent des espaces privés (travaux en rivière notamment), elles sont engagées uniquement avec l’accord avec les propriétaires et des exploitants des parcelles concernées.

La sensibilisation

Habitants, collectivités, industriels et artisans, tous jouent un rôle dans la qualité de l’eau. Le Syndicat propose des animations pour apprendre à mieux connaitre et préserver notre ressource en eau :

  • Mise en place d’expositions (à la Maison Bleue et dans les collectivités),
  • Publications (affiches, plaquettes, site internet, presse locale, bulletin municipaux, …).

Animation et expérimentation agricoles

Un travail étroit avec les acteurs agricoles du territoire se met en place. L'objectif est de limiter les impacts des pratiques agricoles sur la ressource en eau tout en maintenant une agriculture viable économiquement. Voici quelques actions engagées :

  • Diagnostic d'exploitations agricoles afin de mieux appréhender les leviers et les freins à l'évolution des pratiques,
  • Expérimenter des pratiques moins consommatrices de produits chimiques,
  • Partager les expériences et sensibiliser l’ensemble des filières (viticulture, maraîchage, polyculture-élevage)
  • Installer des aménagements anti-érosifs (haies, talus, fossés, bandes enherbées…).